Ce n’est pas toujours évident de trouver l’énergie pour chouchouter son vélo après une promenade. Le nettoyer après chaque sortie ne sera pas trop ardu et vous échapperez à de long lavage à n’en plus finir. En plus, vous éviterez la dégradation prématurée de vos composantes.

On prend généralement soin de sa monture lors de conditions boueuses. Il est cependant tout aussi important de le laver lors de temps sec. La boue et la poussière sont des abrasifs et abiment les pièces.

Le plus important est d’au moins s’occuper de ce qui a trait à la transmission (chaine, plateau et cassette). Gardez ça simple!

Rincez avec de l’eau. Si vous utilisez un boyau, évitez de mettre le jet directement sur les roulements (pédalier, moyeu et suspensions). Si vous utilisez une chaudière, prendre de l’eau chaude aidera à décoller les saletés.

Nettoyez, si nécessaire et si le temps le permet, le cadre et les composantes avec une guenille spongieuse et une eau savonneuse (du savon à vaisselle fera l’affaire).

Utilisez du dégraisseur sur la chaine pour que tout décolle. Faites la rouler pour que le produit se répande bien. Prenez une brosse à poils de nylon rigide pour enlever les saletés coriaces.

Asséchez votre chaine avec une guenille ou attendez que le temps fasse son travail.

Huilez pour éviter la rouille. Utilisez un lubrifiant « wet ». Vous êtes certain de ne pas vous tromper.

Enlevez l’excédent avec une guenille propre.

Ajoutez à votre routine le huilage de vos ressorts de pédales à clip pour prévenir l’usure et s’assurer que votre soulier se retire toujours bien. Vous trouverez un lubrifiant en aérosol en boutique.

Pour accélérer le nettoyage de la transmission, il existe des produits qui dégraissent et lubrifient d’un coup. Vous devez simplement l’appliquer et laisser agir.

Si vous roulez beaucoup, il est préférable de faire un entretien en boutique en début et mi saison pour prévenir les bobos. Si vous roulez peu, à moins de problèmes spécifiques, vous n’aurez pas besoin d’apporter votre vélo à la boutique pour une mise au point. En faire une avant l’entreposage hivernal est recommandé. Ça aidera à bien hydrater et garder votre vélo en bonnes conditions.

 

Par Valérie Goyette

Quand vient le temps de changer de vélo, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver avec tous les nouveaux formats et standards qui sont apparus dans les dernières années. Soyez sans crainte ; votre vélo n’est pas soudainement désuet, moins rapide ou moins bon simplement à cause de la dimension de ses roues. Le terrain et les technologies ont bien changé au cours des dernières années et il est normal que les vélos suivent le courant.

Certaines personnes vous diront que l’endroit où vous rouler doit être pris en considération. À moins de toujours rouler sur le même type de terrain, chacun a ses forces et ses faiblesses. Il existe quand même quelques principes de bases, mais c’est d’abord et avant tout une question de préférence et de sensation personnelle.

27,5 pouces de diamètre (2,1 à 2,6 pouces de largeur)

Ce vélo vif et réactif saura combler les pilotes agressifs autant en montée qu’en descente. Il se relance très bien et répond rapidement. Il peut donc vous offrir quelques centièmes de seconde qui peuvent aider à se faire pardonner lors de situations critiques. Il est plus facile à manœuvrer dans les courbes, mais demeure beaucoup plus affecté par les roches et les racines.

29 pouces de diamètre (2,1 à 2,6 pouces de large)

Les riders qui sont habitués avec du 27,5 pouces de diamètre pourraient avoir l’impression d’avoir un vélo trop grand, mais la géométrie est évidemment adaptée en conséquence. Comme les roues heurtent moins les obstacles et qu’il perd moins de vitesse, il est plus facile à manœuvrer. Il offre une meilleure traction, étant donné que la surface de contact au sol est plus grande. Sur un terrain plat et si la vitesse compte, il sera avantagé.

Fatie ou le « 27,5 Plus » (2,8 à 3,0 pouces de large)

Sa grande caractéristique est que ses pneus sont plus larges… mais pas aussi larges qu’un fatbike (3,5 à 5,5 pouces de large). Comme il conserve un volume d’air plus grand, il permet de rouler avec moins de pression (16 à 22 psi) ce qui le rend très confortable et offre plus encore de traction que le 29 pouces. Il inspire également confiance parce qu’il permet de rouler mieux au-dessus des obstacles. Les débutants le préfèreront sans doute. Certains tests ont même révélé que malgré sa surface de contact plus importante, il était plus rapide qu’un 27,5 traditionnel et plus qu’un 29 pouces dans certaines conditions.

 

Paru dans le journal Tremblant Express, avril 2018.

Comme les conditions varient beaucoup en hiver, voici quelques conseils pour ajuster la pression dans vos pneus de fatbike en fonction de la température, du poids et de la neige. Bien ajuster sa pression peut aider à mieux pédaler et à préserver l’état des sentiers!
Pour commencer, voici un tableau qui donne la différence de pression entre un pneu gonflé à l’intérieur et ce que ça donne comme pression une fois à l’extérieur. Il faut en tenir compte puisque le froid fait baisser la pression dans vos pneus!
Il y a aussi cette information tirée du livre Guide du fatbike de Gilles Morneau (Vélo Québec) qui donne un bon truc pour calculer la pression des pneus de fatbike selon le poids du cycliste.
Finalement, ce guide tiré de IMBA (Instructor Mountain Bike Association) explique comment savoir si le fait de rouler sur un sentier l’endommage par rapport à la profondeur de la trace qui est laissée dans la neige.
Bonne lecture!

Quand on joue dehors en plein hiver, on doit prioriser des vêtements qui respirent et qui nous protègent du vent. Si vous êtes adepte de plein air, vous avez surement recours à l’habillement par couches superposées, ou pelures d’ognon (plusieurs couches qu’on enlève au fur et à mesure qu’on se réchauffe).

À moins que vous soyez à la recherche de performance, il est préférable de prioriser le confort et la chaleur. Notez que les produits ci-dessous sont disponibles dans la majorité des boutiques spécialisées de vélo de Mont-Tremblant ; soit Cybercycle, Bicycle Quillicot ainsi que L’âme du Sport La Source du Sport. Si vous avez plus de questions, les conseillers en magasin sauront vous aiguiller.

Les bottes

J’ai toujours cru qu’il valait mieux opter pour des bottes moins chaudes, mais plus légères. Toutefois, à – 30 °C, l’expérience est bien plus agréable avec une bonne paire de bottes bien isolées, même si l’on perd un peu en performance. Rappelons que les pédales sont en métal, un élément conducteur de froid.

Il existe des bottes avec clip. Elles sont pratiques, mais pas autant qu’en période estivale. En fatbike, on se doit de garder une cadence lente, car des coups de pédale en force réduisent immanquablement la traction.

Les mains

Évidemment, les mitaines sont plus chaudes, mais peuvent rendent le freinage difficile. Les gants à trois doigts, qui ressemblent à des pinces de homard permettent de bien tenir nos poignées, de freiner à un doigt et réduisent les pertes de chaleur. Par temps plus doux, les gants traditionnels vous garderont au chaud, mais rappelez-vous que vos bras sont moins actifs qu’en ski de fond et que les freins sont également conducteurs de froid.

Dans certains points de location, vous trouverez même des protège-mains fixés au guidon, inspirés de la motoneige. Et parce que plus il fait froid, plus les conditions sont généralement bonnes, les chauffe-mains (HotShots) peuvent s’avérer d’une grande utilité.

Pour boire

Les petites enveloppes pour les tuyaux de poche d’eau n’empêcheront pas cette dernière de geler. Remplir sa gourde d’eau chaude et souffler dans le tuyau après votre gorgée pour y éliminer l’eau peut aider. Il existe également des gourdes isolées.

Pour les yeux

Les lunettes de ski peuvent s’embuer quand on dégage de la chaleur. L’idéal est de porter des lunettes qui protègent du vent et qui laissent circuler l’air entre la monture et votre visage.

Le conseil du chef « damage », Philippe Poirier – Cybercycle

Débutez votre randonnée avec un maximum de 10 PSI dans vos pneus. Si la surface de roulement est molle, dégonflez-les. Vous aurez plus de contrôle et endommagerez moins les sentiers.

L’automne est la saison idéale pour profiter des journées à l’extérieur!

  1. Nul raison de mettre du chasse-moustique, le temps des bibittes est révolu!
  2. Fini les journées de canicules! Durant l’automne, la température est plus fraîche, donc idéale pour bouger à l’extérieur. Les arbres vous protégeront du vent dans les sentiers, et les longues montées paraîtront moins difficiles.
  3. La beauté des paysages est à couper le souffle! Le mélange de couleurs des feuilles et les points de vue qu’offre le mont Tremblant vous permettront de prendre les meilleures photos.
  4. Il y a moins d’achalandage dans les sentiers, puisque les vacances sont maintenant terminées. Vous aurez le réseau pour vous (ou peut-être pas après cet article!).
  5. Les sentiers sont souvent moins mous et boueux. Comme les nuits sont froides, le sol devient dur. C’est donc un temps parfait pour s’initier au vélo de montagne!
  6. Le plaisir de rouler à la frontale. Comme le soleil se couche plus tôt, les sorties après le boulot se finissent généralement à la noirceur, ce qui vous donnera de nouveaux défis. Prévoyiez une lampe frontale adaptée au vélo de montagne.

Il ne vous reste plus qu’à planifier votre prochaine sortie à Mont-Tremblant!